Techouvot.com

La réponse de qualité à vos questions

Tfila betsibour et les rabbanim qui priaient seuls (Brisk)

Voir le sujet suivant Voir le sujet précédent
Poster un nouveau sujet Répondre au sujet
Rav Binyamin Wattenberg
Messages: 6855
J'ajoute ceci aux précédents messages:

J’ai aussi lu dans le sefer Hayehoudi Hakadosh Al Hatorah oumoadim (Jér. 2010, p.280) qu’un des points extraordinaires dans la Avodat Hashem du Yehoudi Hakadosh, c’était son i’hour Zman Hatfila (prier en retard):

On ne l’a pas vu prier dans les temps Betsibour -si ce n’est à de rares occasions
(לא ראו אותו מתפלל תפלה בזמנה בציבור רק לעתים רחוקות),
la majeure partie du temps il priait seul chez lui à la maison
(אבל רוב הפעמים היה דרכו בקודש להתפלל בביתו ביחידות),
il fut le premier des Tsadikim à prier après la fin du Zman Tfila.
modo
Messages: 112
Vous dites
Citation:
[quote="Rav Binyamin Wattenberg]
il fut le premier des Tsadikim à prier après la fin du Zman Tfila.

[/quote]
Comment peut on concevoir qu'une personne tsadikk ne se restreignent pas aux horaires halakhiques ?
MrQuestion
Messages: 159
Citation:
Rav Binyamin Wattenberg a écrit:
J'ajoute ceci aux précédents messages:

J’ai aussi lu dans le sefer Hayehoudi Hakadosh Al Hatorah oumoadim (Jér. 2010, p.280) qu’un des points extraordinaires dans la Avodat Hashem du Yehoudi Hakadosh, c’était son i’hour Zman Hatfila (prier en retard):

On ne l’a pas vu prier dans les temps Betsibour -si ce n’est à de rares occasions
(לא ראו אותו מתפלל תפלה בזמנה בציבור רק לעתים רחוקות),
la majeure partie du temps il priait seul chez lui à la maison
(אבל רוב הפעמים היה דרכו בקודש להתפלל בביתו ביחידות),
il fut le premier des Tsadikim à prier après la fin du Zman Tfila.


Chalom Cher Rav Wattenberg ,

Une question m'interpelle quand je lis tout ce que vous avez apporté dans ce sujet. Je n’ose pas la poser mais il le faut, sans manquer de respect à tout ces rabbanim. Je ne comprend pas qui a dit que ces rabbanim qui ne venez pas à la synagogue pourquoi ils étaient considérés comme des tzadikim. Je pense qu’ils l'étaient mais je ne sais pas comment l’expliquer. Pourquoi les gens de leur génération n'ont pas pensé que ceux n’était pas des tzadikim quand ils voyaient qu’ils ne venaient pas à la synagogue ? Qu'est-ce qui leur a fait penser qu’ils sont des tzadikim ?
Rav Binyamin Wattenberg
Messages: 6855
A Modo :
Citation:
Vous dites
Citation:
[quote="Rav Binyamin Wattenberg]
il fut le premier des Tsadikim à prier après la fin du Zman Tfila.

Comment peut on concevoir qu'une personne tsadikk ne se restreignent pas aux horaires halakhiques ?


Excellente question!
Voyez ma réponse ici:
https://www.techouvot.com/viewtopic.php?p=60197#60197


Dernière édition par Rav Binyamin Wattenberg le Dim 30 Mars 2025, 20:44; édité 1 fois
Rav Binyamin Wattenberg
Messages: 6855
A MrQuestion :

Citation:
Une question m'interpelle quand je lis tout ce que vous avez apporté dans ce sujet. Je n’ose pas la poser mais il le faut, sans manquer de respect à tout ces rabbanim. Je ne comprend pas qui a dit que ces rabbanim qui ne venez pas à la synagogue pourquoi ils étaient considérés comme des tzadikim. Je pense qu’ils l'étaient mais je ne sais pas comment l’expliquer. Pourquoi les gens de leur génération n'ont pas pensé que ceux n’était pas des tzadikim quand ils voyaient qu’ils ne venaient pas à la synagogue ? Qu'est-ce qui leur a fait penser qu’ils sont des tzadikim ?


Vous vous demandez : s’ils ne priaient pas à la synagogue (et pas en raison d’un empêchement lié à leur santé), comment et pourquoi ces rabanim étaient-ils perçus comme Tsadikim par leurs contemporains ?

Il faut comprendre qu’il y a quelques siècles (et encore jusqu’à assez récemment, peu avant la guerre), ne pas venir à la synagogue était beaucoup moins interprété comme un Yetser Hara ; ce n’était pas vu comme relevant d’un affaiblissement spirituel, mais d’un affaiblissement physique !

Je m’explique : fut un temps, la vie du juif était centrée sur la Kehila, le juif n’était pas apprécié en dehors de son ghetto et il n’y avait quasiment aucune distraction ou passe-temps qui pourrait le retenir ailleurs qu’à la synagogue, hormis jouer aux cartes qui était très mal vu, il y avait les échecs mais c’est un passe-temps plutôt cérébral.
Concrètement, les juifs allaient à la synagogue prier, mais sans que ce soit par Tsidkout particulière, ils en ressentaient le besoin, je parle d’un besoin « matériel ».
C’est le besoin qui -lehavdil- a poussé les anglais à se regrouper dans des « clubs », matin et soir, chacun avait le club où il aimait aller et celui qu’il n’aimait pas fréquenter, quasiment tous les hommes (pas les femmes, ou dans des réunions de femmes) allaient au club, le matin avant le travail et le soir après le travail.
Là-bas on pouvait parler, discuter ou simplement écouter ou observer.
On y restait plus ou moins longtemps, selon ses affinités et ses disponibilités, mais c’était un rituel fixe, qui permettait de créer une vie sociale et une sorte d’occupation à une époque où il n’y avait ni radio, ni télévision, ni cinéma, ni internet, ni téléphone, ni rien de ce qui occupe la journée et la tête de la masse de nos contemporains.

Alors que faire en dehors du travail (où l’on est bien obligé d’aller gagner sa croûte) ? Eh bien on va au club. (on retrouve un peu de ça en France avec le bistrot.)

Ce réflexe évident transparait et se retrouve même parfois mentionné et détaillé explicitement dans toute la littérature anglaise du XIXème siècle, même le célèbre Sherlock Holmes nous en parle par la main de Sir Arthur Conan Doyle. Et ses lecteurs savent que Mycroft Holmes fréquentait un club particulier, le « Diogenes Club » (avec la connotation cynique que cela implique), où l’on peut lire mais où il est interdit de parler ! (Il y a des synagogues comme ça aussi :) )

Si ce n’est que pour lire -sans discuter, pourquoi aller au club ? on peut le faire chez soi ! C’est qu’il y avait ce besoin de partager un espace commun, voir l’autre même sans lui parler, c’est une manière de se donner une identité et se créer un cadre.

Lehavdil Elef Havdalot, il y a aussi dans la synagogue et la Kehila cet aspect social (mais pas "que" cela, bien entendu).

Ces clubs sont en voie de disparition, ou du moins ne sont plus fréquentés par la quasi-totalité de la population, car ils ont été supplantés par la TV, le cinéma, et toutes sortes d’autres loisirs.
Il reste toujours un besoin de se rencontrer entre amis et de discuter un peu, mais ça ne nécessite pas toujours l’organisation d’un club, ça se fait au travail à la pause déjeuner, ou au restaurant entre amis etc. Et il y a aussi le téléphone qui permet d’échanger et de papoter.

Voilà pourquoi AUJOURD’HUI la fréquentation assidue de la synagogue peut sembler une grande « Avoda », demande un effort particulier et ne coule pas toujours de source.

Si quelqu’un ne vient pas à la synagogue de nos jours, c’est souvent par affaiblissement spirituel, son lien avec D.ieu n’est pas au top, alors il préfère d’autres occupations, comme regarder la télé, jouer à l’ordinateur ou au téléphone, aller au cinéma, au restaurant ou dans un parc d’attractions.

Mais son ancêtre en Pologne, en Ukraine, en Tunisie ou au Maroc n’avait pas ces options, qu’est-ce qui pouvait lui faire rater la synagogue si ce n’est une faiblesse physique (= qu’il était malade ou trop fatigué) ?

Même le concept de se lever tard n’existait pas comme aujourd’hui ; de nos jours, avec ces téléphones et attractions diverses, on peut se coucher très tard en perdant son temps à jouer au jeux électroniques (ou je ne sais trop comment ils s’appellent), mais à l’époque où il n’y avait même pas d’électricité, les gens se couchaient beaucoup plus tôt (s’éclairer à la bougie ne procure pas la même clarté qu’en journée, sans parler du coût, et même plus tard avec la lampe à pétrole, l’éclairage restait relativement faible et finalement coûteux) et par voie de conséquence, se levaient aussi naturellement et sans efforts, assez tôt.

Lorsqu’un anglais ne venait pas à son club un matin, on ne se disait pas qu’il était fainéant mais qu’il devait être malade.
Pareil pour nos ancêtres, lorsqu’un juif ne venait pas à la synagogue un matin, on ne se disait pas qu’il était fainéant mais qu’il devait être malade.

Ceci étant dit, nous pouvons donc nous mettre un peu plus dans leurs esprits et comprendre que si un Talmid ‘Hakham ne venait pas à la synagogue, que ce soit le rabbi ‘Hassidique du village ou un autre, personne n’avait le réflexe de penser lier cette absence à un quelconque « refroidissement de Avodat Hashem ».
Celui qui ne venait pas à la synagogue était perdant aussi au niveau MATERIEL (et pas seulement spirituel) puisqu’il ne pouvait pas partager un bon moment et voir ses amis, ce qui l’en empêchait était donc nullement lié à une éventuelle faiblesse en Avodat Hashem.

D’ailleurs, lorsque la Gmara (Brakhot 8a) nous dit que celui qui a une synagogue dans sa ville et n’y prie jamais est appelé un « mauvais voisin », כל מי שיש לו בית הכנסת בעירו ואינו נכנס שם להתפלל נקרא שכן רע , elle ne le qualifie pas d’impie, elle ne dit pas נקרא רשע (comme elle le dit plus haut daf 6b כל המתפלל אחורי בית הכנסת נקרא רשע), mais simplement « mauvais voisin », car en effet, celui qui ne venait jamais à la synagogue à cette époque était nécessairement un mauvais voisin puisque non sociable etc.

Cela ne veut pas dire qu’il ne pouvait y avoir - durant toutes ces générations- aucune connexion entre la non-fréquentation de la synagogue et un quelconque éloignement spirituel, il y avait déjà -depuis quelques siècles, des juifs abandonnant partiellement la pratique, donc forcément, ils ne venaient pas à la synagogue et ne faisaient pas la prière.

C’est ce qui fait que l’attitude de certains Rabanim ne venant jamais à la synagogue pouvait poser question, comme dans le cas de Rabbi Moshé ‘Hagiz -comme on le voit dans son Elé Hamitsvot (op cit -voir page précédente). Mais son cas était extrême car il ne venait vraiment jamais à la synagogue.

Idem pour les érudits dont Rabbi Avraham Aboulafia prend la défense dans son Otsar Eden Ganouz (op cit).

Peut-être que d’autres ‘hakhamim (parmi ceux que j’ai cités plus haut ou parmi ceux que je n’ai pas cités) ont été eux aussi tancés par l’opinion publique, seulement ils n’auraient pas choisi d’en faire état dans leurs livres et n’y ont pas prêté attention (se disant que les Amei Haarets ne peuvent pas tout comprendre) et nous n’en savons rien aujourd’hui.

Certains Amei Haarets imaginent aussi que celui qui ne vient pas à la synagogue ne prie pas. Ils le pensent car c’est leur cas ; ils ne prient que s’ils viennent à la synagogue.
D’autres croient aussi qu’il y a une obligation halakhique de faire la prière avec un minian et que le contrevenant enfreint la mitsva et commet donc un péché.
Forcément, ils ont du mal à comprendre comment le grand Rav de Brisk pouvait commettre tant de Aveirot sans que cela ne déstabilise ses ouailles…

Mais tout ceci repose sur des prémisses erronées propres aux Amei Haarets. Car il n’y a aucun ‘Hiyouv Miderabanan de prier en Minian (au mieux on pourrait l’imaginer pour la Kriat Hatorah, c’est ce qui fait que certains de ces rabanim venaient pour la Kriat Hatorah, comme l’a fait le ‘Hazon Ish cité plus haut). Prier Beminian est cependant d’une importance capitale pour se connecter à D.ieu, mais le ‘Hazon Ish arrivait aussi à se connecter autrement, comme expliqué plus haut.
(Veuillez relire tout ce que j'ai écrit en page 1 afin de ne pas mal me comprendre.)

La Tfila betsibour a ceci de très particulier : ce n’est pas une obligation halakhique tout en étant souvent (et pour la majeure partie du Klal Israel) une nécessité impérieuse, l’élément le plus important de la journée du juif, car c’est la plus forte connexion entre le juif et D.ieu durant la journée.

Un juif qui ne fréquente pas la synagogue s’éloigne forcément petit à petit de D.ieu -sauf s’il arrive à se connecter à Hashem de manière encore plus puissante autrement.
Comme, généralement, le juif est plongé dans un monde très ‘hol durant sa journée, s’il fait l’impasse sur le RDV quotidien avec D.ieu, il va forcément s’en éloigner à la longue (et même plus rapidement que ça) en commençant d’abord par se tromper dans les Tfilot, oublier Rosh ‘Hodesh, ou Yaalé Veyavo, ou le Hallel, ou quelque ajout spécifique à la journée etc.
Puis il oubliera les Halakhot liée au calendrier ou à la prière et aux Tfilines/Tsitsiot (que le rabbin se charge de répéter périodiquement à la synagogue), puis etc…
C’est pourquoi nous trouvons dans le Vidouy détaillé des Sfaradim à Yom Kippour (à la lettre Hé -et dans certaines versions seulement) « nous avons prié sans Minian », comme si c’était une Aveira, tellement c’est grave.
[Mais bien entendu, au niveau Halakhique, il n’y a pas que des Aveirot répertoriées dans ce fameux Vidouy, on y trouve aussi des notions de ‘Hassidout (Midat ‘Hassidout) comme avoir « empli sa bouche de rire », ne pas avoir répondu Baroukh Hou Ouvaroukh Shemo, avoir prononcé une parole ‘Hol pendant Shabbat, etc.]

Tous ces dangers spirituels inhérents à l’absence de fréquentation de la synagogue sont connus, mais ne concernent pas vraiment Reb ‘Haim Brisker et ses acolytes ou autres rabbis ‘hassidiques dont la majeure partie de (pour ne pas dire quasiment toute) la journée est de toute façon entièrement vouée à D.ieu, à la Yirat Shamayim et à l’étude de la Torah.

Qui irait imaginer un défaut de Yirat Shamayim chez le Yisma’h Moshé parce qu’il priait sans minian ?

C’est ce que j’écrivais plus haut : la progression spirituelle de l’un passe par la Tfila Beya’hid tout autant que celle de l’autre passe par la Tfila Beminian.

On raconte au sujet d’un Rav (-de différents Rabanim, souvent sur le Rabbi de Tsanz) qu’à la fin d’un Yom Kippour il se serait rué vers son bureau pour vite se mettre à étudier.
On lui demanda s’il n’avait pas faim, il répondit être affamé d’étude après une si longue journée de privation.
Ayant été pris par les prières quasiment toute la journée, il n’avait pas pu se connecter suffisamment à D.ieu comme il pouvait le faire via le limoud.

Nous voyons donc qu’il considérait un manque spirituel le jour de Yom Kippour en cela qu’il n’avait pas pu étudier.
Le lien qui s’était matérialisé via la Tfila n’était pas suffisant à ses yeux et il était « en manque » de lien avec D.ieu.

Nous constatons donc que cette journée de Yom Kippour qui est pourtant, pour la majorité des autres juifs, un jour où le lien avec D.ieu est extrêmement fort, un jour de Tfilot qui rattache l’homme à D.ieu en le détachant un peu du matériel (durant une journée), cette même journée était défectueuse au yeux dudit Rav en cela qu’elle ne permettait pas de se lier à Hashem via le limoud aussi bien que n’importe quel jour de l’année (bien qu’elle lui procurait aussi, sans aucun doute, une sorte de lien avec D.ieu par la Tfila, mais le lien que la Tfila procure ne peut pas remplacer ni se comparer à celui que le Limoud procure).

C’est ce que je disais en écrivant que « la progression spirituelle de l’un passe par la Tfila Beya’hid tout autant que celle de l’autre passe par la Tfila Beminian », c-à-d que la prière pourra créer une élévation spirituelle sans comparaison pour le juif qui n’arrive pas à créer un lien aussi fort par l’étude, mais celui qui se connecte à D.ieu par l’étude, peut arriver à un tel niveau de connexion, que celle obtenable/accessible par la prière ne saurait s’y mesurer.

[C’est la raison pour laquelle le Dina Degmara exempte de prière celui dont l’étude de la Torah est la Oumanout -Torato Oumanouto -Cf. Shabbat (11a) -Comme Rashbi Ve’haveirav ou Rav Yehouda dans Rosh Hashana (daf 35a) et d’autres.
C’est aussi ce que nous comprenons de la fameuse déclaration de Rabbi ‘Haïm de Volozhin (citée par le ‘Hazon Ish dans Emouna Ouvita’hon §3), qu’il serait prêt à donner (le mérite de) toutes ses Tfilot pour UN Din Me’houdash de Gmara כל תפילותי מעודי הייתי נותן בעד דין אחד מחודש מן הגמרא.
Je souligne qu’il s’agit du même Rabbi ‘Haïm de Volozhin qui n’a jamais manqué UNE prière avec Minian (cf. Keter Rosh, début, §20). Ce qu’il était prêt à troquer était donc conséquent.]


Je précise encore que lorsque je rattache au passé ce besoin « Gashmi/matériel » d’aller à la synagogue, c-à-d sans que ce soit par Tsidkout particulière, c’est parce dans le passé, cela concernait la majorité des juifs.
Cependant, il ne faut pas croire que cela aurait totalement disparu ; il y a, de nos jours encore, beaucoup de juifs qui vont prier à la synagogue pour assouvir un besoin « matériel » (et pas seulement spirituel).
J’en veux pour preuve très simple le nombre de personnes qui se sont insurgées contre les décisions des Rabanim de prier à la maison lors de la pandémie en 2020. Que de rouspétances après ce Psak ! Combien de personnes en étaient très contrariées !
Celui qui va à la synagogue uniquement pour servir D.ieu et accomplir ce que la Torah nous demande, obtempère lorsque tous les Gdolei Hador disent qu’il est ASSOUR de se regrouper en synagogue.
Celui qui se rebiffe et essaie par tous les moyens de faire dire autre chose aux Rabanim, prouve bien par-là qu’aller à la synagogue, pour lui, n’est pas vraiment une Avodat Hashem…
Montrer les messages depuis:
Voir le sujet suivant Voir le sujet précédent
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum